Education écologique : la barrière de la langue constitue un enjeu capital

Eduquer les gens sur l’environnement et le développement durable est aujourd’hui une priorité mondiale. Toutefois la barrière de la langue constitue encore comme un frein sur la diffusion d’une culture plus verte et plus respectueuse de l’environnement.

Traduire des documents faciliterait la promotion de l’éducation à l’environnement

Des milliers de scientifiques proposent actuellement plusieurs solutions pour mieux éduquer les gens sur l’environnement. Edités en diverses langues, le meilleur moyen de faire connaitre au monde entier les résultats de leurs études reste la traduction. Avec Protranslate par exemple, il est possible de traduire des ouvrages scientifiques dans de nombreuses langues (français, anglais, espagnol, russe…). En ayant cette approche, on peut gagner en productivité et surtout en coût. En effet, au lieu de refaire toute une analyse et dépenser une somme astronomique, en pratiquant la traduction, on a tout de suite en main un support de communication tout de suite exploitable.

Il faut aussi en parallèle une démocratisation des données

Pour traduire de manière légale des documents scientifiques relatifs à l’écologie et le développement durable, il est également plus qu’impératif d’accentuer les initiatives sur la démocratisation des données. Pour montrer l’exemple, le Canada commence actuellement à adopter cette politique. Et pour avoir un impact plus conséquent, les autres pays devraient également suivre la tendance.

Franchir la barrière de la langue décuplerait les résultats

Si les industriels polluent intentionnées la planète,  il y a des gens qui le font par ignorance. De ce fait, si on parvient à franchir cette barrière de la langue, on peut certainement créer un effet domino qui rendrait les gens conscients de la situation alarmante qui se présente.

Les supports illustrés pourront aussi très utiles

La dégradation de l’environnement ne concerne pas seulement les grandes agglomérations. Dans les pays en développement, surtout dans les zones reculées, l’absence de l’éducation sur l’environnement fait disparaitre des milliers d’espèces d’animaux sauvages. Or pour la plupart des cas, ces gens ne savent pas lire ni écrire. En conséquence, il serait inutile de traduire des documents sur l’éducation écologique dans leur langue. A cet effet, pour mieux les apprendre à respecter leur écosystème, l’idéale serait de créer des supports illustrés (vidéos, images, sensibilisation…). Egalement plus interactif, ce type de contenu pourrait à la fois sensibiliser les plus vieux comme les plus jeunes.