Quelques éléments de réponse aux questions courantes sur le ramonage de cheminée

Face au froid de l’hiver, il n’y a rien de mieux que de se reposer tranquillement avec une tasse de thé ou de café bien chaud à la main devant une cheminée. Mais pour que la cheminée soit bien fonctionnelle, un entretien régulier s’impose. En effet, il est important de prévoir un ramonage de cheminée tous les ans. En plus d’être une obligation légale, c’est aussi une garantie de sécurité pour vous. Mais comment ? Nombreuses sont les questions posées sur le ramonage. Dans cet article, nous allons essayer d’apporter quelques éléments de réponses aux interrogations les plus courantes.

Ramonage de cheminée : Faut-il vraiment le faire ?

La réponse est sans conteste un grand OUI. Comme nous l’avons vu plus haut, il s’agit réellement d’une obligation légale. Cette dernière a été imposée par l’article 31 du règlement sanitaire départemental type ou RSDT. Sachez que tout manquement sera sanctionné d’une amande. Il peut également être réclamé par votre municipalité ou par votre compagnie d’assurance. Cette obligation répond à une question de sécurité.

 En effet, le ramonage est entrepris afin de se prémunir contre les risques d’intoxication au monoxyde de carbone et les risques d’incendie. D’une part, la suie et diverses particules peuvent se déposer sur les parois au fur et à mesure de l’utilisation de la cheminée, ce qui peut entraîner son obstruction. Cette dernière est à la source des refoulements des gaz dangereux qui ne vont pas tarder à envahir la maison. Il en est ainsi du monoxyde de carbone, gaz responsable de la mort de plus d’une centaine de personnes chaque année. D’autre part, la suie et les diverses particules risquent de s’embraser à l’allumage de la cheminée. En un rien de temps le conduit peut prendre feu qui peut se propager rapidement.

Outre cela, le ramonage de cheminée est une source d’économie. Notez que la surconsommation de combustible est due au dépôt de suie, de goudron ou de cendre. Ramoner sa cheminée permet un meilleur tirage. La pollution générée par les fumées est réduite et il en va de même de la consommation de combustible.

Quand faut-il ramoner la cheminée de sa maison

Généralement, il est de rigueur d’effectuer deux ramonages par an. De préférence, un ramonage est effectué durant les périodes d’utilisation de la cheminée. Quant au second, il sera opéré avant ou après cette période. Toutefois, privilégiez le ramonage à la fin du printemps ou en été. N’attendez pas l’automne pour cette opération, car pendant cette saison, il est difficile de trouver un ramoneur disponible à cause du retour du froid.

À qui confier le ramonage de cheminée ?

Le ramonage de cheminée n’est pas une tâche difficile à réaliser. Il est tout à fait concevable de réaliser les travaux sans l’aide d’un professionnel. Cependant, l’intervention d’un expert comme ce ramoneur dans le 78 est indispensable en ce sens où après les travaux il vous délivre un certificat de ramonage. Ce document atteste que l’équipement a été bien entretenu et est exigé par les assurances, notamment lorsqu’un incendie s’est déclenché. Assurez-vous toutefois que le ramoneur à qui vous confié la tâche est certifié Qualibat ou dispose de trois ans d’ancienneté dans le métier.

Quels sont les différents types de ramonage ?

Principalement, on distingue deux types de ramonages : le ramonage chimique et le ramonage manuel.

Le premier procédé consiste à bruler une « bûche ramoneuse » dans la cheminée. Il s’agit d’un produit disponible sur le marché. En se consumant, les produits chimiques contenus dans la bûche vont nettoyer le conduit. Notez toutefois que le ramonage chimique ne se suffit pas à lui-même et ne peut remplacer le ramonage manuel. Pour un nettoyage optimal, il doit être suivi de ce dernier.

Le ramonage manuel est réalisé au moyen d’un hérisson (accessoire ressemblant à un hérisson fixé au bout d’une canne) que le ramoneur professionnel va faire passer dans le conduit pour le nettoyer en le débarrassant de la suie, du goudron et de tous les dépôts s’y accumulant.